samedi 30 mai 2015

La Russie construit des églises - la France des mosquées


En France, depuis quelques mois, des centaines d'églises ont été profanées et souillées par des satanistes ou des islamo-fascistes.

En France, depuis quelques mois, des centaines de mosquées sont en construction - et le Recteur de la mosquée de Paris - un modéré - souhaite que leur nombre soit multiplié par deux.


France, es-tu toujours la fille aînée de l'Eglise ?

La situation est grave : et si vous n'êtes pas allé à la messe depuis plus de quinze jours (ou quinze ans), alors vous êtes vous même un peu responsable de l'islamisation progressive de la France. Si vos enfants ne sont pas baptisés ou ne vont pas au catéchisme, pareil.

Il ne faudra pas pleurer quand la charia remplacera le code pénal, et le lait de chamelle le vin rouge.

Vous êtes athée ? Alors vous avez aussi votre part de responsabilité dans ce processus morbide.

L'athéisme a détruit les églises - les a vidées. En faisant le vide, en mettant le RIEN (ou l'individu, c'est pareil) à la place de DIEU, l'athéisme a préparé le terrain pour l'islam.

Puissions-nous entrer en Résistance. Trouver ou retrouver le chemin des églises. Puissions-nous être toujours touchés par les paroles du Christ qui est "le chemin, la Vérité, la vie"(Jean 14).

Ce conseil vous fait rire ?

Vous ricanez - comme Voltaire ?

Mais oubliez Voltaire. Voltaire ne sauvera pas la France. Voltaire est un bouffon génial, mais le fou du Roi - malgré sa proximité avec le trône - n'a pas vocation à régner.

Oubliez Voltaire, oubliez Flamby, oubliez Sarko et regardez vers l'Est, regardez vers la Russie.

Après une parenthèse de 74 ans d'athéisme/communisme, la Russie renoue aujourd'hui avec son destin millénaire de troisième Rome.

En Russie, depuis quelques années, des milliers d'églises sont en restauration ou en construction.

La preuve par l'image, à Togliatti-sur-Volga, oblast de Samara, à 1000 km au sud-est de Moscou. 




Eglise en construction à mi-distance de Mindal et de Madagascar, Togliatti, Avtozavodski raïon.





L'église près de mon immeuble Tachkent, à 5 minutes à pied du centre commercial Kapitol.


Eglise en construction en face du centre commercial Rus-na-Volge.

La chapelle catholique de Togliatti, avec bientôt une belle église.
 Pour info, la messe est à 11h tous les dimanches, juste derrière la patinoire Volgar.

L'église arménienne, en face de l'Alliance française de Jukova. Les travaux à l'intérieur sont bientôt finis.
J'ai eu la chance de la visiter avec Gugul.

La future église du monastère qui surplombe la Volga, juste après la statue de Tatischev.

La chapelle de l'hôpital, presque finie.

La chapelle de l'hôpital, encore.

L'église de la nouvelle université orthodoxe de Togliatti.


L'Université orthodoxe de Togliatti qui accueillera la future élite de l'oblast.
Elite chrétienne pour destin chrétien.


"Le bruit dominant devrait être celui des cloches
 sonnant à la volée."
Nicolas Gomez Davila, Le Réactionnaire authentique.








dimanche 24 mai 2015

PAPA 1 HOMO, PAPA 2 HOMO, ET MOI BEAUCOUP BOBOS

L'homoparentalité, c'est comme l'amiante, comme le Mercator, comme le sang contaminé : un scandale toxique dont on prendra peut-être conscience dans vingt-cinq ans.

Merci à Jeanne Smith pour cet article que vous ne trouverez pas dans ces relais de la culture de mort que sont Le Monde, Libération, TF1, France Info et tous les autres.


Un papa, une maman : mais si, il y a une différence ! Une étude de Paul Sullins affirme que les enfants de couples de même sexe vont moins bien

Paul Sullins, prêtre catholique
et sociologue
Avoir « deux papas » ou « deux mamans », est-ce donc vraiment la même chose que d’être élevé par
son père et sa mère ? Les études citées par les partisans du « mariage » des couples de même sexe tendent à l’affirmer. Dire le contraire, c’est s’exposer à l’accusation d’homophobie. Et l’homophobie est un délit. Prouver le contraire – rien ne vaut, pour un enfant, de vivre dans une famille « normale » – c’est, pour un chercheur, risque l’ostracisme définitif. Pourtant, c’est ce que vient de faire un sociologue américain, Paul Sullins, en affirmant que les « problèmes émotionnels sont deux fois plus fréquents chez les enfants de couples de même sexe que chez ceux vivant auprès de parents de sexe opposé ».
Par rapport au politiquement correct en vigueur, c’est une grenade dégoupillée. Car jusqu’ici il était admis que les affirmations en ce sens étaient le fait d’« obscurantistes » comme Mark Regnerus – dont les études portent d’ailleurs plus largement sur les enfants élevés par au moins un parent ayant des tendances homosexuelles, et pas forcément par un couple homosexuel. Il n’y avait « pas une seule étude » sérieuse qui l’affirmât. Eh bien, si. C’est l’excellent MercatorNet – site pro-vie et pro-famille des antipodes – qui en publie les données les plus importantes. Non sans renvoyer à la source : le British Journal of Education, Society & Behavioural Science, revue scientifique des plus sérieuses.
Les enfants de familles homosexuelles sont désavantagés
« Il n’est plus exact de dire qu’aucune étude n’a permis d’établir que les enfants de familles homosexuelles sont désavantagés par ceux de familles de sexe opposé », assure Paul Sullins, dont l’étude porte sur l’évaluation de 512 enfants vivant auprès de « deux papas » ou « deux mamans ». La conclusion en est simple : ces 512 enfants repérés grâce au US National Health Interview Survey présentent davantage de problèmes parmi lesquels de mauvais comportements, l’anxiété, difficultés relationnelles avec leurs pairs et difficultés de concentration.
En revanche, la « parentalité biologique » offre un meilleur environnement : « Elle permet de manière unique et puissante de faire la différence quant au devenir des enfants élevés par des parents de sexe opposé par rapport aux parents de même sexe. »
Paul Sullins en déduit qu’il incombe aux pouvoirs publics des devoirs précis : « Le premier bénéfice du mariage pour les enfants peut ne pas résider dans le fait qu’il tend à leur donner des parents “améliorés” (plus stables, ayant davantage de moyens financiers, etc., bien que cela soit vrai) mais qu’il leur fait le cadeau de vivre avec leurs propres parents. »
Et d’affirmer que les deux formes familiales « continueront d’être fondamentalement différentes, avec des effets contrastés jusque sur le plan biologique du bien-être de l’enfant, au détriment relatif des enfants élevés au sein de familles de même sexe ».
La différence enfin prouvée par une étude avec un vrai échantillon
Tirer tout cela d’une étude portant sur 512 enfants seulement peut paraître hasardeux. L’échantillon n’est objectivement pas énorme – mais il l’est, si on le compare avec la plupart des études invoquées pour justifier la « parentalité » homosexuelle. Les 49 études citées en 2010 en ce sens portaient sur des échantillons moyens de 39 enfants, et seules 4 de ces études avaient des échantillons choisis au hasard : toutes les autres avaient rassemblé leur échantillon « représentatif » en s’adressant directement à des groupes gays et lesbiens. L’étude de Regnerus en 2012, pour ambitieuse qu’elle fût, ne parvint à identifier que 39 jeunes adultes ayant vécu pendant plus de trois ans avec un couple de même sexe – sur 2.988 cas étudiés. Aux Etats-Unis, il faut le préciser, seuls 0,005 % des foyers sont composés de couples homosexuels avec enfants. Autant dire que l’échantillon de Paul Sullins est très important.
En sociologue sérieux, il s’est demandé si des facteurs extérieurs pouvaient rendre compte du manque de bien-être émotionnel des enfants élevés au sein de familles homosexuelles par rapport aux autres.
L’instabilité est un de ces facteurs qui conduisent à un moins bon épanouissement des enfants. Les parents gays et lesbiens tendant à louer leur maison plutôt que d’en être propriétaires, ce qui implique un risque accru de déménagement et donc de déracinement : un traumatisme certain. La détresse psychologique des parents est également associée à un risque accru de problèmes émotionnels chez les enfants. Mais aucun de ces facteurs n’expliquait les différences constatées.
L'homophobie n'explique pas les résultats
 pour les enfants de couples de même sexe
S’il est un facteur que même les partisans de la « parentalité » homosexuelle peuvent présenter comme négatif, c’est l’homophobie. La « stigmatisation » qui s’y attache peut bien conduire à un moindre bien-être émotionnel – voilà des enfants qui ont été en butte aux railleries et au harcèlement. Si leurs pairs étaient moins « homophobes », tout serait différent…
Mais Sullins a constaté… l’inverse. « Contrairement au présupposé qui est à la base de cette hypothèse, les enfants de parents de sexe opposé sont davantage l’objet de harcèlement et de méchanceté que les enfants de parents de même sexe. »
L’an dernier, une première étude des données lui avait permis de conclure à une plus grande prévalence de l’hyperactivité chez les enfants de couples de même sexe. L’hyperactivité les expose à sept fois plus de harcèlement à l’école que les enfants qui n’ont pas ce problème, dont une des facettes est la difficulté à établir de bonnes relations avec les autres. Autrement dit, s’ils rencontrent des problèmes, elles tiennent à leur différence, et pas au fait que leurs parents sont différents.
Paul Sullins souligne avec insistance que les problèmes émotionnels qu’il évoque ne frapperont pas tous les enfants de couples homosexuels : « La plupart des enfants dans la plupart des familles vont atteindre un niveau de fonctionnement psycho-social qui ne sera pas caractérisé par des problèmes émotionnels sérieux. » Mais les chances d’aller mieux sont plus importantes au sein de mariages intacts, auprès des deux parents biologiques.
D'autres études sont nécessaires – mais qui osera ?
Ce n’est qu’une première approche. Beaucoup de questions – aujourd’hui taboues – restent ouvertes : qu’en est-il des filles élevées sans père ou des garçons sans mère ? Les enfants jeunes rencontrent-ils des problèmes spécifiques ? Et les adolescents ? Les enfants adoptés vont-ils moins bien ou mieux que les enfants nés de fécondation in vitro ou de mère porteuse ?
Par les temps qui courent, il faut une bonne dose de courage pour s’y lancer. Paul Sullins n’en manque pas. Il est prêtre catholique, ancien prêtre épiscopalien marié, ordonné en 2002 aux termes des dispositions pastorales édictées à la demande de Jean-Paul II en 1980. Il a publié de nombreuses études sur la famille, le divorce, la culture catholique, l’avortement… Liste complète ici.

samedi 23 mai 2015

PAUVRE IRLANDE

Tout chrétien a été directement responsable de l’endurcissement de tel ou tel incrédule.
Nicolás Gómez Dávila
LE REACTIONNAIRE AUTHENTIQUE


C'est la phrase qui me vient spontanément à l'esprit quand je pense au résultat de cet honteux référendum irlandais légalisant le "mariage homosexuel".

Saint Patrick avait chassé les serpents d'Irlande : ils reviennent - et l'Eglise y est pour quelque chose.


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C'était beau la France

Me voici - pour raisons professionnelles - depuis quelque semaines dans l'avant-pays savoyard, dans une charmante petite bourgade de l'Isère, dans ce qu'on pourrait appeler la France profonde, la France éternelle.

La vue depuis mon bureau, c'est presque plus beau que Togliatti !


Dans cette jolie bourgade aux pieds des montagnes, il y a deux églises : elles sont toujours fermées. Aucun office n'y est célébré le dimanche.

Il y a donc deux églises, une mosquée, plusieurs restaurants-kebabs, quelques femmes voilées dans les rues et même des hommes en djellaba. La nouvelle épicerie et les deux cafés les mieux placés ne sont ni tenus ni fréquentés par de vieux savoyards.

Sur la porte d'une des églises, il y a un petit mot : "La messe est célébrée le jeudi soir à 18 heures dans la salle paroissiale." 

Voilà : les chrétiens n'ouvrent même plus leur église, ils se cachent dans une obscure salle paroissiale pour célébrer la victoire du Christ sur la mort et le mal. Quelle tristesse, quelle honte.

Mais bien-sûr, c'est la thèse du grand remplacement de Renaud Camus qui est un délire dangereux, et c'est l'inversion de la courbe du chômage de Hollande  qui est une réalité palpable. 

N'est-ce pas ?

mercredi 20 mai 2015

TOUT NOUS EST EGAL sur RADIO DATCHA !


Après les Putin's Girls, retour à un classique de la grande époque : А нам всё равно (a nam vssio ravno = tout nous est égal) extrait d'une comédie dont j'ai oublié le nom.

Le chanteur est connu, il jouait aussi dans La prisonnière du Caucase.

De l'ivresse, de la joie et une musique qui donne le sourire.



video



Bonne écoute sur RADIO DATCHA !

et n'oubliez pas la maxime de Gugul :

"Une bonne soirée finit toujours au commissariat"



samedi 16 mai 2015

Mais que devient PIERRE RICHARD ?

Vous ne le savez peut-être pas mais Pierre Richard, le grand blond avec une chaussure noire, est aujourd'hui encore extrêmement populaire en Russie. 

Dites que vous êtes français, et probablement votre interlocuteur russe vous répondra, en vrac et en roulant les "r" :

"Cherchez la femme"

"C'est la vie"

"Gérard Depardieu"

frégates Mistral


"Normandie-Niemen"

et "Pierre Richard"



L'éternel distrait, le doux rêveur, apparaît d'ailleurs souvent dans des comédies russes dont nous ignorons l'existence en France.

Bref, Pierre Richard qui a plus de 80 ans va bien ! 


C'est du moins ce que suggère cette sympathique photo postée sur le compte VK de mon ancienne collègue et amie Margarita, qui était récemment à Paris.

Jugez-plutôt !






Ah, les filles de Togliatti, 
Elles sont jolies, jolies !
N'est-ce pas Pierre ?




mercredi 13 mai 2015

Du suicide européen

 Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a  tenu à ce que le projet dévoilé mercredi envisage également l’immigration légale, rendue nécessaire par le déclin démographique de l’Europe.
Le Monde, édition en ligne du 13 mai 2015

Cet argument démographique est une honte !

Le déclin démographique est-il une fatalité dont seule l’immigration massive pourrait venir à bout ?

N’y-aurait-il pas par hasard une autre solution qui permettrait à la France de rester française et aux pays d’Europe de rester européens ?

N’y aurait-il pas un moyen d’éviter le suicide du continent ?

Ne pourrait-on pas s’inspirer, là encore, du modèle russe ?

Car qu’on fait les Russes confrontés - à la fin des années 90 -  à une affreuse saignée démographique ? Ont-ils décidé d’ouvrir en grand leurs frontières aux Chinois ?

Bien-sûr que non !

Qu’ont-ils fait ?

Ils ont mis en place des mesures économiques pour inciter les femmes à faire des enfants. Tout simplement. Et ça marche. Un 2ème enfant « rapporte » 450 000 roubles, soit plus de 30 mois d’un salaire moyen. C’est à ce prix-là que la Russie se repeuple. Dans l’immeuble Tachkent où j’habite à Togliatti, il y a 8 appartements à mon étage : et il y a 8 poussettes dans le couloir !

Si on transposait cette mesure à l’échelle française : une prime de 40 000 Euros pour un deuxième enfant, belle motivation, non ?

Pour repeupler l’Europe d’Européens, il faudrait que les pays qui la constituent encouragent fortement la natalité à l'aide de nombreuses mesures stimulantes.

Mais, petit problème, pas facile d’encourager la natalité quand on fait de l’avortement et de l’euthanasie l’ultime frontière à conquérir…

En France, il y a chaque année 250 000 immigrés légaux,

et 250 000 avortements légaux.


Cherchez l’erreur.

mardi 12 mai 2015

JE VEUX UN MEC COMME POUTINE !


Pour ce nouvel opus de RADIO DATCHA, un classique de la variet' russe, qui a bien 10 ans déjà : les PUTIN'S GIRLS.

Elles sont belles, elles sont sexy, et elles aiment leur Président !







En France, Scooter Ier dispose aussi d'un bon fan club, les HOLLANDE'S BOYS :









samedi 9 mai 2015

Robert Ménard est-il Socrate ?


Pour l'affaire de Béziers, c'est comique : Hollande qui depuis l'Arabie Saoudite - ce pays merveilleux où les femmes adultères sont lapidées, et où les voleurs, les assassins et les apostats risquent la décapitation au sabre -  fait la leçon de morale au maire de Béziers, Robert Ménard.

Et les bons citoyens de défiler et de crier BEZIERS 2015, VICHY 1940 ! 

Mais les chiffres sont là : 67 % de la population scolaire est immigrée. 

Si ce n'est pas une preuve du Grand Remplacement, je ne sais pas.

Voilà une vérité qui dérange. 

*

Et Manuel Valls qui veut mettre en place des "structures" pour accueillir les jeunes au retour de leur djihad syrien. Et pourquoi pas une prime d'anciens combattants ?

Ces milliers de pauvres petits français qui sont allés égorger des chrétiens et des musulmans modérés en Syrie, il faut les comprendre, il faut les excuser, ce n'est pas leur faute, ils ne sont que de pauvres petites victimes (de la France, du système scolaire, du colonialisme).

Toujours la même abomination qui confond la victime et le bourreau (ou l'apprenti-bourreau).

S'ils sont partis en Syrie, qu'ils y restent !


*

Le programme socialiste ?

Mariage homosexuel, avortement, euthanasie, suicide européen.

Autrement dit : tuer la sainte famille, tuer l'enfant à naître, tuer le vieillard, tuer le malade, et tuer l'Europe chrétienne.

Voilà le progrès : la haine de la vie et de la Civilisation.





vendredi 8 mai 2015

Le 9 mai en Russie, la Fête de la Victoire !


Une première question : pourquoi la victoire contre l'Allemagne nazie est-elle célébrée le 8 mai en France, en Angleterre et aux Etats-Unis, et le 9 mai en Russie et dans les pays de l'ex-URSS ?

Réponse : les troupes allemandes - qui avaient massacré 25 millions de Soviétiques dont 15 millions de Russes - craignant d'être victimes de la colère et de la vengeance des troupes de Staline préférèrent se rendre aux Alliés. C'est pourquoi les Allemands signèrent d'abord un traité avec eux le 7 mai à Reims, traité qui prévoyait l'arrêt des combats le 8 mai.

Staline, furieux, exigea et obtint que la reddition fut aussi signée à Berlin, contrôlée par l'Armée Rouge. Ce qui fut fait le 8 mai à 23 heures  et quelques, heure locale. Donc le 9 mai, heure soviétique. D'où la différence de date, encore aujourd'hui pour la célébration. (Et merci à Pierre Bacara, lecteur avisé de ce blog, pour la correction.)

A Berlin !

C'était il y a 70 ans !




Le nazisme vaincu.

Vaincu pour toujours ?

Hélas, non.

70 ans plus tard, des bataillons nazis - comme le bataillon Azov - sillonnent l'Ukraine, avec l'aval bienveillant du gouvernement ukrainien, gouvernement directement soutenu par les Etats-Unis, l'Europe et la France.

Honte pour la France, honte pour l'Europe, honte pour les Etats-Unis.

Cette honteuse affaire ukrainienne a réveillé le peuple russe.

Pour preuve : cette année le ruban rayé orange et noir de Saint Georges  est porté par une très grande partie de la population.

Les femmes le portent sur leur poitrine, ou sur leur sac-à-main ; les hommes préfèrent décorer leur voiture...

Quelques photos, quelques voitures de Togliatti. (Je n'ai pas osé prendre les jolies russes enrubannées en photo, une autre fois peut-être)


Le ruban de Saint Georges










Jour de gloire !


Merci grand-père pour la grande gloire !

Merci grand-mère et grand-père pour la grande victoire !


Je me souviens ! J'en suis fier !





Navigateur Soviétique T 34




Et si j'accrochais un ruban bleu-blanc-rouge à mon rétroviseur en France... 
Serait-ce possible sans se faire traiter 
de nationaliste, 
de pétainiste,
de lepeniste,
de fasciste ?

Voilà la question !



lundi 4 mai 2015

Jigouli, sois bénie !

Mon copain Brubru, m'a fait parvenir récemment cette superbe page consacrée à la Lada Jigouli.

Elle est extraite du livre Une vie de PINTADE à MOSCOU de Madeleine Leroyer.

 J'ai illustré cette ode à la Jigouli par des photos prises par ma poire dans les rues de Togliatti.


Pare-brise zébré de fissures, pare-choc cabossé ou inexistant, portière droite hermétiquement close... 



Voici l'increvable destrier de vos expéditions nocturnes, j'ai nommé la Jigouli, modèle de Lada né dans les années 1970 à Tolyatti, sur les bords de la Volga.



Ses sièges, tout comme la moumoute panthère dont est bien souvent affublé le volant, ont cette particularité qu'ils semblent imbibés d'essence et de sueur, pas forcément humaine ! 





Ses vitres tremblent à chaque accélération. 




Ses pneus étroits pourraient bien éclater, là, tout de suite.




 En un mot, c'est une plaie. 



Mais, par un étrange phénomène de transfert,

on finit par craindre moins pour soi que pour elle !



 Petite Jigouli, si chétive, si humble, à côté des BMW et des Bentley qui la snobent à 130 kilomètres à l'heure sur les avenues. 




Le souffle coupé, on écoute, fébrile, le moindre mugissement de son embrayage, les soupirs innombrables de ses amortisseurs. 




Elle avance, poussée avec l'énergie du désespoir par un homme qui connaît toutes ses peines de vieille fille. 



Jigouli, sois bénie entre toutes les épaves !



Un de mes projets est de monter un jour prochain un club que j’appellerai, par exemple,
"Les amoureux de la Jigouli" 

On organiserait chaque année une croisière russe,

On commencerait en douceur avec des petites distances, comme Togliatti-Kazan ou Togliatti-Saratov

Et dans quelques années nous tenterons le Togliatti-Vladivostok avec beaucoup d'escales et beaucoup d'assistance !

Qui veut être de la partie ?


dimanche 3 mai 2015

Le bonheur est dans l'huile (de moteur)

Pour faire face à différents imprévus, j’ai dû me séparer de mon fier destrier, ma Lada 99 Spoutnik. Je dis « ma » Lada, mais je devrais dire « notre », car c’était une Lada communiste de 55000 roubles acquise grâce aux fabuleuses économies cumulées de ma belle-mère, mon beau-fils, ma chérie et ma pomme.



Cette voiture – j’en parlais dans un de mes premiers articles – nous a donné bien des sueurs avec des problèmes techniques toujours nouveaux, et pourtant grâce à elle, nous avons pu aller pêcher à de nombreuses reprises dans les magnifiques étangs de Lapatina, nous avons pu aller cueillir des zimlénika -petites fraises des bois - dans les forêts des Jigouli, nous avons pu aller aux champignons, et transporter moult sacs de pommes de terre, d’oignons, de choux et bocaux de concombres salés de la datcha au pogrip (la cave, le cellier, la réserve).

La petite route qui mène aux étangs de Lapatina, à quelques kilomètres de Togliatti.


Bref, ce n’est pas sans un petit pincement au cœur que nous avons mis notre véhicule collectif en vente.

Pas facile de vendre une voiture dont la jauge essence et l’indicateur de vitesse ne fonctionnent pas, dont le tableau de bord ne s’allume d’ailleurs qu’une fois sur cinq,  dont les portes se bloquent automatiquement une fois sur trois, et dont le moteur cale une fois sur deux lorsqu’on rétrograde sans passer par le point mort.


Ma Lada en automne dans les Jigouli lors de la cueillette des champignons.


Nous ne l’avons pas vendu au meilleur prix mais nous l’avons vendu au meilleur acheteur qui soit. Un grand gars un peu nounours nommé Andreï. Un homme heureux.

« Ma dernière voiture était une Hyundai Solaris toute neuve, une vraie catastrophe, elle ne tombait jamais en panne. 
Jamais le moindre problème mécanique ou électrique. J’étais tout le week-end coincé à la maison (avec ma femme ?) sans aucun prétexte pour sortir au garage, réparer ma voiture, écouter de la musique, discuter avec les copains, chercher des pièces de rechange, et boire un coup quand la réparation est réussie. 
Cette Hyundai Solaris, quel ennui. Moi ce que j’aime c’est bricoler, c’est réparer, c’est mettre les mains dans le moteur…  
Je crois que votre voiture est parfaite pour moi. »

La voilà donc la clef du bonheur ! Il suffit de cultiver son jardin  - mécanique en l’occurrence. 

Pas besoin d’une voiture haut de gamme, pas besoin d’argent, pas besoin de voyages aux quatre coins du monde : quelques copains, une caisse déglinguée, un peu d’alcool… What else ?

Il en est peut-être du bonheur comme de la sagesse du Christ – 
elle échappe aux puissants, aux riches, aux arrivistes, aux bien-nés, aux intelligents.